Foire aux questions à propos de la Sophrologie et de la Relation d'aide à Lescar
Questions et réponses fréquentes
Je souhaite ici vous présenter les questions les plus fréquentes et des réponses qui n’engagent que moi.
En quoi la sophrologie va-t-elle permettre de soulager les diffférentes problématiques rencontrées ?
En face d’un trouble, d’une peur, d’une obsession, c’est comme si nous essayons d’ouvrir une porte qui est bien cadenassée.
Cette porte, c'est celle du mental, elle est inaccessible et nous pouvons essayer de l’enfoncer longtemps ou alors nous pouvons essayer de passer par « la porte de derrière », le corps.
La sophrologie permet d’intervenir sur le corps, permet de réparer le lien au corps, d’apaiser ces conflits et de trouver des solutions jusqu’à pouvoir les faire disparaître.
En apaisant ces conflits corporels, le mental va se détendre et les sources du conflit qui y sont, en grande partie, logés vont devenir accessibles par « cette porte de derrière » qui s’ouvre.
Il ne s’agit donc pas de dire que la sophrologie est meilleure ou plus efficace que d’autres méthodes mais que c’est une autre manière d’accéder à cette réalité pour résoudre des problématiques non pas en approche frontale (par la porte de devant cadenassée) mais plutôt en apprivoisant le mental pour qu’il accepte le changement.
Pourquoi respirer pourrait m’aider à résoudre mes problèmes ?
Un être humain peut passer plusieurs semaines sans manger, plusieurs jours sans boire, mais pas plus de 2 minutes sans respirer.
Notre cerveau consomme beaucoup d'oxygène mais, souvent en période de stress, nous respirons à peine, nous fonctionnons en apnée.
En apnée, notre cerveau reçoit moins d’oxygène et ne dispose donc plus de toutes ses compétences pour trouver des solutions. Augmenter la capacité respiratoire, c’est augmenter l'’oxygénation, fournir plus de carburant à nos «cellules grises» pour ouvrir à nouveau le champ des possibles en évitant de ressasser, de broyer du noir, …
La pression diminue, il devient plus facile de relativiser, de remettre les problèmes dans le bon contexte, à la bonne dimension, de les vivre plus calmement et de ne plus se laisser submerger.
Prendre l’habitude de respirer amplement, c’est s'assurer de ne plus se laisser emporter par les vagues de stress ou de douleur auxquelles nous pouvons être exposés.
N.B. merci à Madame Agatha Christie pour les « cellules grises »
Quel est le nombre de séances à prévoir ?
La question revient souvent et ... je n'ai pas de réponse !
En sophrologie ou avec les autres outils que j'utilise, nous sommes sur une démarche court - moyen terme, quelques mois, pas des années !
Toutefois, en fonction de l'âge de la personne, de son histoire, de ses traumas, de ce qu'elle en a fait et de la manière dont elle va s'impliquer, le nombre de séances sera extrêmement variable.
Pour vous détendre, vous ressourcer, une seule séance pourra convenir.
Pour sortir d'une dépression quelle que soit son origine, sa cause, il va falloir décortiquer ce qui s'est passé, le contexte, les interactions avec les personnes concernées et les échos que cette situation a réveillé.
Tout cela sans provoquer plus d'inconfort, en suivant le rythme propre à chacun, en rassurant, en encourageant ...
Pas de réponse toute faite donc, mais un engagement à rester au plus près de la demande y compris sur l'aspect financier de celle-ci.
En cas de contrainte trop forte, le patient pourra être redirigé vers des professionnels remboursés par l'assurance maladie.
Pourquoi praticienne en relation d'aide ?
En face de problématiques de plus en plus complexes parce que liées à beaucoup de facteurs qui sont, en partie, extérieurs aux personnes qui consultent, il est souvent nécessaire d'associer à l'approche sophrologique des outils qui vont permettre d'identifier les programmes très anciens et de les inactiver.
Parmi ces outils, ceux de la programmation neuro-linguistique (PNL), de la communication non violente (CNV) ou du travail avec l'enfant intérieur vont être particulièrement efficaces.
L'expression Praticienne en relation d'Aide va être celle qui va le mieux rendre visible cette multiplicité des approches.
La possibilité de passer d'un outil à l'autre va simplifier, dans les cas complexes, la mise en place des nouveaux programmes en co-créant une réalité accessible et soutenante pour la personne.
Chacun a besoin d'un accompagnement sur mesure et les outils sont utilisés pour rester au plus près de ces besoins.