Isabelle Galey
Thérapie en relation d'aide à Lescar

Code de déontologie

1. La sophrologue n’est pas un médecin

La sophrologue n’est pas un médecin, ni un auxiliaire de santé,  elle ne peut ni poser un diagnostic ni vous soigner.

La sophrologue soigne les patients atteints de névroses diverses. Les psychoses ou maladies psychiatriques sont prises en charge par un psychiatre puisque la prise des traitements correspondants à ces pathologies sont une contre-indication à l’utilisation des outils de la sophrologie.

Il est indispensable que la sophrologue soit informée de toute pathologie (ex : pathologie cardiaque) ou état particulier comme la grossesse afin qu’elle puisse adapter son accompagnement au plus près de la situation.

La sophrologue vient soutenir son patient qui traverse des moments difficiles, qui doit prendre des décisions /faire des choix, qui souffre dans son corps physique et il vient l’aider à trouver des clés qu’il pourra utiliser pour avancer, aller mieux.

N.B. : Le mot patient est dérivé du mot latin patiens, participe présent du verbe déponent pati, signifiant « celui qui endure » ou « celui qui souffre ». Ce n’est pas un mot réservé au corps médical.

 

2. Code de déontologie personnel

Article 1 : Qu’est ce que la sophrologie ?

La sophrologie est une méthode à part entière composée de tout un ensemble de techniques dont l’objectif principal est de permettre à la personne de mobiliser et d’utiliser au quotidien les ressources et les capacités que partagent tous les êtres humains afin de se rapprocher au plus près de la meilleure version de lui-même.

La sophrologie permet de mieux s’adapter aux interactions, à la vie en société et à ses évolutions permanentes en renforçant la confiance en soi et, du coup, le rapport à l’autre.

 

Article 2 : Qui peut être concerné ?

La sophrologie s’adresse à chacun, de la préparation des mamans et des papas (dans une moindre mesure) de la naissance aux différentes étapes de l’enfance puis de la vie d’adulte jusqu’à l’accompagnement de fin de vie. Il n’y a pas de public spécifique.

Les séances de sophrologie peuvent être des séances individuelles ou des séances de groupe. Il peut s’agir de patients dans une démarche individuelle ou d’élèves dans un établissement scolaire ou de salariés d’entreprises ou d’institutions.

 

Article 3 : Le Secret professionnel

La sophrologue se doit de respecter le secret professionnel envers ses patients garantissant ainsi un cadre de travail sécurisant.

Lors de travail en groupe, cette règle sera expliquée et il sera demandé expressément à chacun de la respecter pour instaurer un climat de confiance.

Le secret professionnel ne pourra être levé que dans le cadre des dispositions prévues par la loi.

 

Article 4 : L’Attitude de réserve

La sophrologue respecte la dignité, la liberté, l’intimité, les convictions et les valeurs morales et existentielles du patient ainsi que la diversité de ses croyances personnelles, religieuses ou autres.

La sophrologue n’impose pas de dogme, le patient conserve son libre arbitre et sa capacité à faire des choix et y est fortement encouragé..

 

Article 5 : Le devoir de Moralité

Quelles que soient les circonstances, la sophrologue évitera tout commentaire susceptible de nuire à un autre praticien ou à quelque profession que ce soit.

 

Article 6 : Les Compétences

La pratique de la sophrologue se définit par les formations qu’elle a suivi ( théoriques et pratiques) mais aussi par le travail thérapeutique personnel qu’elle a réalisé et par la veille qu’elle assure par tous les moyens qui lui conviennent (livres, articles, podcasts, films, …).

Elle sait où sont ses limites et en informe les patients.

 

Article  7 : Les Responsabilités

La sophrologue n’interfère pas avec les professionnels de la santé. Elle ne pose pas de diagnostic, ne s’occupe pas des choix thérapeutiques de ses patients ni de leurs traitements en cours.

Elle n’hésite pas à adresser ses patients vers un professionnel de santé ou autre personne qualifiée dans les domaines qu’elle ne maîtrise pas.

 

Article 8 : L’Indépendance technique

Nul n’est habilité à imposer à la sophrologue les conditions et moyens à mettre en œuvre pour répondre au mieux aux problématiques présentées.

 

Article 9 : L’Obligation de moyens

La sophrologue a une obligation de moyens et pas d’obligation de résultats. Le patient est informé qu’il n’existe pas de baguette magique et que tout sera mis en œuvre pour obtenir le résultat le plus satisfaisant possible.

Certaines séances, en particulier lorsqu’une étape décisive aura été franchie, seront dédiées à faire le point sur l’avancement du travail par rapport aux objectifs fixés. Si les objectifs sont atteints, le patient peut décider d’aller plus loin. Si les objectifs ne sont pas atteints, la sophrologue peut proposer, dans la mesure du possible, une autre approche et/ ou un autre praticien.

 

Article 10 : La Formation continue

La sophrologue reste vigilante et s’engage dans un processus de formation continue par tous les moyens qu’elle juge utile afin de pouvoir s’adapter au mieux aux évolutions.

 

Article 11 : Définition du cadre de travail

Lors de la prise en charge d’un nouveau patient et lorsqu’il a été mis en évidence que la sophrologue était en mesure de répondre à la demande exprimée, elle expliquera au patient :

- la nécessité de la régularité dans le cadre d’un travail thérapeutique (inutile pour les séances de relaxation pure)

- les différentes étapes du travail proposé

- la notion de secret professionnel

- le tarif et les modalités de paiement, les possibilités de remboursement par certaines mutuelles

- la durée moyenne du travail nécessaire pour une problématique similaire à la sienne

- les conditions d’annulation d’une séance : 48h ouvrées à l’avance afin de pouvoir remettre le créneau à disposition, toute séance non annulée étant considérée comme due. Le patient reste libre de mettre fin à son travail à tout moment en respectant cette règle.

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